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La fin des influenceurs ? Certainement pas ! La fin des hommes sandwichs, oui !

Dans la série Dose d'inspiration pour les Marques

Aujourd’hui, un grand nombre de consommateurs suivent les influenceurs sur les réseaux sociaux, ils accordent la plupart du temps beaucoup de crédits à leurs publications et interagissent avec eux plusieurs fois par jour, notamment au sujet de leurs futurs achats. Nous pouvons parler d’un pouvoir de prescription conséquent et d’un impact important sur les comportements des consommateurs…. Nous verrons dans cet article quel type d’influenceurs les marques sollicitent pour atteindre leurs objectifs marketing. Nous aborderons aussi un point important : pourquoi certains pensent que 2019 marque la fin des influenceurs ?

Récemment, un article a été publié sur le Nouvel Obs à propos de la méfiance des consommateurs vis à vis des influenceurs. Le journaliste pose directement la question dans le titre : “Serait-ce la fin des influenceurs?”. La réponse est non selon Guillaume Doki-Thonon, Fondateur et CEO de Reech. Alors oui il existe bien de la méfiance dans le digital en 2019 mais celle-ci est davantage associée à une crise de confiance plus globale sur les réseaux sociaux. Prolifération des Fake News, scandale Cambridge Analytica, failles de sécurité et révélations de mauvaises pratiques commerciales sont au coeur des problématiques des réseaux sociaux. Les plateformes luttent d’ailleurs contre ce phénomène avec des solutions concrètes permettant de reconquérir la confiance des utilisateurs.

Pourquoi ce n’est pas la fin des influenceurs ?

Les influenceurs, que ce soit des macro ou des micro-influenceurs, utilisent essentiellement les réseaux sociaux pour communiquer. Ils peuvent facilement être associés à cette crise de confiance mais commençons par revenir sur la définition même des influenceurs. Ils ne sont pas de simples “internautes qui promeuvent des produits sur les réseaux sociaux”. Ce sont des individus qui, par leur statut, peuvent devenir prescripteur et avoir un impact sur les comportements de consommation de différentes manières dans un univers donné. Le terme englobe à la fois des macro-influenceurs, c’est à dire des célébrités et people correspondant à la Top Tail de l’influence, mais aussi des micro-influenceurs, des experts qui partagent leur avis sur les réseaux sociaux, davantage associés à la Long Tail de l’influence. (suite…)

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Influence Marketing : ce que les marques peuvent attendre de Pinterest

Dans la série Good to know


⏳ Temps de lecture – 3 minutes

Il y a quelques semaines, Reech annonçait son partenariat avec Pinterest pour accompagner les annonceurs dans l’identification, la qualification et l’activation des créateurs influents du moteur de découverte. Ce partenariat ouvre à Reech l’API de Pinterest afin d’accéder à la data sur les créateurs de la plateforme. Les  équipes de Reech ajoutent ainsi une corde à leur arc : elles peuvent désormais identifier les utilisateurs de Pinterest les plus pertinents pour accompagner les marques dans l’élaboration des campagnes d’influence qu’elles souhaitent mener sur la plateforme. 

Lors d’un atelier co-organisé avec INfluencia, Guillaume DOKI-THONON, CEO & co-fondateur de Reech et Adrien BOYER, Regional Manager France, Benelux et Europe du Sud de Pinterest, ont présenté aux marques l’intérêt d’intégrer Pinterest à leur stratégie marketing. Retrouvez la présentation ici.

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Pinterest, ce que les marques peuvent en attendre : le récap’

  • Pinterest a 13 millions de visiteurs mensuels en France et 84% des utilisateurs de la plateforme la visitent en amont d’un achat. Sur Pinterest, on vient trouver l’inspiration pour entreprendre des projets de vie : mariage, naissance, immobilier, etc.
    L’attention des utilisateurs est forte, l’intérêt pour les contenus qu’ils consultent est réel et le taux de conversion très bon.
  • Outre la possibilité de créer des contenus remarquables (vidéos, tutoriels, etc), la fonction catalogue permet de suggérer à l’utilisateur des contenus cohérents par rapport à ses recherches antérieures, facilitant son parcours. Elle permet de créer automatiquement des épingles produits organiques, indiquant aux utilisateurs leur prix et la disponibilité en stock, etc. En bref : la plateforme facilite le passage à l’action.
  • Contrairement aux réseaux sociaux : les contenus mis en avant sur Pinterest ne sont pas embouteillés par la publicité, les messages sont ainsi plus visibles qu’ailleurs. Ensuite, On ne suit pas un influenceur sur Pinterest pour sa personne mais pour son contenu. On suit d’ailleurs plus facilement un tableau qu’une personne. C’est donc un paradigme différent des réseaux sociaux où l’on a l’habitude de trouver des influenceurs qui se mettent  en scène. Pour réussir sur Pinterest, un influenceur doit exceller dans la création ou la curation d’épingles de qualité, qui seront ré-épinglées par d’autres utilisateurs.

  • Tout comme sur un réseau social classique, il existe une infinité de collaborations possibles pour une marque sur Pinterest avec des influenceurs : Reech collabore actuellement avec Knorr et La Foir’Fouille sur des opérations différentes.
    La première question à se poser est l’objectif de cette collaboration : si vous cherchez à travailler votre notoriété, vous avez besoin d’apparaître et d’être bien identifié dans un maximum d’épingles auprès de votre public cible. Si vous souhaitez booster votre trafic sur votre site, vous pouvez créer, avec les influenceurs, des tableaux collaboratifs d’inspiration utilisant uniquement des produits présents sur votre e-shop.

  • Sur Pinterest, ce n’est pas la taille de la communauté des créateurs qui compte mais le nombre d’impressions et de vues (par ailleurs, la “viewability” ou le ratio nombre d’impression / nombre de followers est très haut sur la plateforme), le trafic et l’impact de la campagne sur les ventes. Néanmoins, selon l’objectif de la campagne, il existe un panel de KPI du marketing d’influence à suivre.

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Introduction aux Droits de la propriété intellectuelle – Workshop by Reech

Dans la série Non classé

Workshop by reech

Reech collabore avec de nombreux créateurs de contenu à l’élaboration de campagnes d’influence pour le compte de grandes enseignes. Notre volonté est d’aller plus loin dans cet accompagnement, notamment en leur facilitant l’accès à certaines informations utiles à leur quotidien d’influenceur : évolution des réseaux sociaux, de la législation en matière de publicité, etc. Impulsés en août 2019, les workshops by Reech sont des rencontres mensuelles organisées pour eux autour d’une thématique, et animées par des experts.

Pendant que se déroule le workshop dédié au Social Ads, animé par Etienne Germond, expert SEA & paid Social, retour sur le workshop n°3 dédié aux droits de la propriété intellectuelle.

Reech a invité Jérôme Sujkowski, Avocat au Barreau de Paris pour échanger avec des influenceurs sur les droits d’auteur et la propriété intellectuelle. Les Instagrameurs Amine (amineezack), Elodie (lecoindelodie), Nicolas (nicolasstajic), Steven (steven_btn), Poplyve (poplyve), Elisa & Max (bestjobers), Thibaut (thibaut.kl), Marie (marie_cay), Camille (camillegrandxo), Etienne (etienne_in_paris), Gaby (gabyowl) participaient à ce workshop le 30 octobre dernier.

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Le droit d’Auteur. Que protège le droit d’auteur ?
Qu’est-ce que la contrefaçon ? Quelles sont les exceptions ?

Le droit d’auteur est l’ensemble des droits dont dispose un auteur ou ses ayants droit sur des œuvres de l’esprit originales et des droits corrélatifs du public à l’utilisation et à la réutilisation de ces œuvres sous certaines conditions. Les oeuvres protégées par le droit d’auteur sont les livres, brochures et autres écrits littéraires, discours, conférence, œuvres scientifiques, plaidoiries, allocution, titres et traduction, etc ;
La musique, la photo et la vidéo dont l’influenceur est à l’origine ou que l’influenceur réutilise, par exemple lorsqu’il est modèle, l’architecture (immeuble, sculpture, pyramide du Louvre, place des terreaux à Lyon ou Colonnes de Buren, emballage du pont neuf par Christo, etc.), la mode (vêtement, sac, bijoux, pas le parfum mais la forme du flacon, etc.), le design (intérieur d’une pièce, meuble, illumination, véhicule, forme d’un flacon de parfum, etc), la beauté (maquillage, tatouage et coiffure), les créations publicitaires (affiches, emballages, etc.), la food (Pas les recettes mais la forme que l’on va donner à un plat).

La contrefaçon d’une œuvre de l’esprit peut se définir, dans une première approche, comme toute atteinte au droit d’auteur afférent à cette œuvre. Soit on n’a aucune autorisation, soit on dépasse l’autorisation donnée. 
– La contrefaçon peut consister en la violation d’un ou de plusieurs droits patrimoniaux (droit de reproduction et droit de représentation, totale ou partielle) ;
– La contrefaçon peut consister en la violation d’un ou plusieurs droits moraux (droit de paternité, droit au respect de l’oeuvre, droit de divulgation…).

Les exceptions sont les suivantes : les représentations privées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle de famille, les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste, sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source, la parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre (caractère humoristique, éviter toute risque de confusion, pas d’atteinte aux intérêts légitimes de l’auteur), les actes nécessaires à l’accès au contenu d’une base de données électronique pour les besoins et dans les limites de l’utilisation prévue par contrat, la reproduction provisoire présentant un caractère transitoire ou accessoire, utilisation au profit de personnes handicapées, la reproduction d’une œuvre effectuée à des fins de conservation (archive, bibliothèque), la reproduction d’une oeuvre d’art par voie de presse écrite, audiovisiuelle ou en ligne dans le but exclusif d’information immédiate sous réserve d’indiquer clairement le nom de l’auteur, le data mining à des fins non commerciales, les reproductions d’oeuvres arcitecturales et de sculptures à l’exclusion de tout usage à caractère commercial, l’utilisation accessoire c’est à dire non présentée pour une oeuvre de manière délibérée.


Le droit des Marques.
Qu’est-ce qu’une marque ? Qu’est-ce que la contrefaçon de marque ? 

La marque fait partie des signes distinctifs qui permettent d’identifier un commerçant (nom commercial), la localisation de son fonds (l’enseigne), éventuellement sur internet (nom de domaine d’un site), une personne morale (dénomination ou raison sociale) ou encore les productions et offres de services d’un acteur économique de ceux des autres (marque).
Il peut s’agir encore d’un signe distinctif collectif en relation avec une origine géographique qui permet d’assurer que les productions d’une catégorie de personnes offrent certaines qualités, stables, tenant à des facteurs géographiques et humains (appellation d’origine contrôlée).

La marque est un signe sous toutes ses formes (chiffres, lettres, mots, assemblage de mots; sons, phrases musicales ; dessins, couleurs, formes), pour désigner des produits et/ou des services, enregistrée en France ou dans l’Union Européenne. 

La contrefaçon de marque est caractérisée par trois critères principaux :
– L’utilisation du signe, marque, écrite ou prononcée, hashtag, hyperlien, tag…
Par exemple, la promotion par Nabilla du site de contrefaçon brandsprivate.com
– L’utilisation du signe dans la vie des affaires, avantage directe ou indirecte de nature économique.
Par exemple, la vente de maillots ou écharpes d’un club de foot (activité commerciale)
– L’atteinte à l’une des fonctions de la marque (l’origine, la communication et l’investissement).
Par exemple, l’affaire Louboutin et les Marseillais.

 

Vous êtes influenceur et intéressé par les Workshop by Reech?
Contactez candice@reech.com, notre pétillante Influenceur Manager. 

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[Étude] Les influenceurs et les Marques en 2019

Dans la série Merveilleuses études et statistiques

Nous avons le plaisir de vous présenter la 3ème édition de notre étude annuelle sur « Les influenceurs et les Marques » en 2019. Cette étude est le fruit d’un sondage effectué auprès de 1361 influenceurs français.

Nous décryptons aussi les pratiques et attentes des influenceurs, l’occasion de faire émerger les tendances à suivre en 2019.

Cette année, une rubrique est consacrée à la transparence des partenariats, un sujet devenu incontournable devant le développement du marketing d’influence.

Qui sont les influenceurs en 2019 ? Sur quels réseaux sociaux s’expriment-ils ?

  • Par qui sont-ils accompagnés dans leur activité ?
  • Quelles sont les attentes des marques ?
  • Comment informent-ils leur audience de leurs partenariats ? Quid de la réglementation ?
  • À combien s’élèvent les rémunérations ? Quelles pratiques ?

Autant de questions que l’étude vous révèle ! 

Découvrir l’expertise de Reech ici !

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Grand Prix du social média – Meilleure campagne d’influence pour Givenchy

Dans la série Dose d'inspiration pour les Marques

Le Grand Prix du Social Media a célébré lors de la remise de prix, les dispositifs portés par les marques et/ou leurs agences et partenaires, qui ont généré le plus d’engagement et qui utilisent les plateformes sociales de la manière la plus optimale. Le jury, formé de 26 décideurs marketing et communication (L’Oréal, La Redoute, FDJ, Peugeot, Groupon…) s’est réuni pour récompenser les meilleures campagnes.

A cette occasion, Guillaume Doki-Thonon, fondateur de Reech et Elise Wilhem, chef de Projet Digital – Social Media & Influence des parfums Givenchy / LVMH Fragrance brands, ont eu l’honneur de recevoir le prix de la meilleure campagne d’influence. 

Givenchy a choisi Reech pour l’accompagner dans sa stratégie d’influence marketing pour le lancement du parfum « L’Interdit », avec un dispositif 100% Instagram.

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